Le liquide de réhydratation proposé pendant un marathon associe de l’eau et du sucre (ou hydrates de carbone ou glucides). Pour que les liquides ingérés restent digestes, il n’est pas préconisé d’apporter de sel (NaCL ou sodium) même si de toute évidence la perte de sel est bien réelle.
La production de sueur induit donc une perte d’eau (qui est compensée) et une perte de sel (ou NaCl ou Sodium) qui ne l’est pas. Cet «oubli» a-t-il une conséquence sur l’hydratation du coureur à l’issue de l’épreuve et sur sa performance ?
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Dr Jean Paul GOUËLLO, Centre hospitalier de Saint-Malo.